Quatre questions à…Sébastien Jalby
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Nous terminons le tour de présentation des salariés de la FDCUMA / AGC Tarn avec Sébastien JALBY, notre conseiller en agroéquipement
1. Concrètement, que fais-tu dans le réseau CUMA ?
Je suis conseiller et animateur en agroéquipement. Je suis chargé de tout ce qui concerne le machinisme agricole pour les CUMA locales, mais aussi dans le cadre de projets régionaux ou même lors d’accompagnements individuels.
J’ai des missions plutôt variées : ca va du conseil à l’animation, en passant par de la formation ; sur les charges de mécanisation par exemple. Et ça m’arrive aussi régulièrement d’organiser des journées de démonstration, des essais et des rencontres techniques autour du machinisme agricole.
3. Quelle est l’importance de l’accompagnement sur le terrain dans tes missions ?
C’est la partie la plus importante de mon métier, parce qu’elle me permet d’être en lien direct avec les agriculteurs et de comprendre leurs besoins. Être sur le terrain, c’est aussi savoir s’adapter à l’évolution des pratiques agricoles et des besoins en matériel.
Je rencontre régulièrement les CUMA pour les accompagner dans leurs projets d’investissement, leur apporter des conseils ou répondre à des questions techniques. Cet accompagnement peut également prendre la forme de journées de démonstration, qui rassemblent de nombreux agriculteurs et permettent de partager les informations et les expériences avec le plus grand nombre.
Le travail de terrain passe aussi par des interventions dans les établissements d’enseignement agricole. L’objectif est de sensibiliser les futurs agriculteurs aux enjeux des charges de mécanisation et à l’importance d’une bonne gestion du matériel agricole.
Le terrain occupe donc une place centrale dans mes missions : il fait pleinement partie de mon métier et me permet de rester au plus près des réalités agricoles
2. À quoi ressemble une journée “type” pour toi ?
Comme beaucoup de membres de l’équipe, je n’ai pas vraiment de journée type. Mes journées et mes semaines sont très variées !
Je peux passer du matériel viti à du matériel d’élevage, travailler sur des appels d’offres ou des cahiers des charges, aborder des questions réglementaires ou encore animer des formations techniques, par exemple sur le désherbage mécanique.
Cette diversité me permet de m’adapter aux demandes des CUMA et de toucher à de nombreux sujets. Ce qui est appréciable sur mon poste c’est la liberté d’organisation dont je dispose, ça me permet d’être polyvalent et de répondre au mieux aux besoins du terrain.
Une autre partie de mon travail consiste à assurer une veille technique : participer à des salons, suivre les évolutions des pratiques et découvrir les nouveautés du marché de l’agroéquipement. L’objectif est de rester informé pour pouvoir conseiller au mieux les agriculteurs.
4. Qu’est-ce que tu préfères dans ton métier ?
Ce que je préfère, c’est le contact avec le terrain et les différents acteurs du machinisme agricole. Ce qui m’intéresse particulièrement, c’est d’accompagner les groupes d’agriculteurs qui s’interrogent sur leur matériel et cherchent des solutions concrètes à leurs problématiques.
J’aime réussir à fédérer les personnes autour d’un projet, organiser des visites et favoriser les rencontres entre agriculteurs ou entre différents groupes. Ces échanges permettent de confronter les expériences, de partager les idées et de faire avancer les réflexions collectives.
Au départ, il est question de matériel agricole, mais pour moi, c’est avant tout une aventure humaine. Au-delà du matériel qui sera finalement acheté, ce sont les connaissances partagées, les expériences échangées et les liens créés au cours de ces projets qui restent les plus précieux.