Quatre questions à … Marie KUHN, chargée de projets environnement et communication
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En 2026, la fédération a choisi de présenter son équipe de salariés au format questions/réponses. Nous poursuivons avec Marie.
1. Concrètement, que fais-tu dans le réseau CUMA ?
Je suis, en quelque sorte, le fruit d’un pari audacieux ! Il y a plus de 20 ans, les administrateurs de la FDCUMA ont saisi l’opportunité des « emplois jeunes » pour créer un poste de chargée de projets environnement. C’était une première pour le réseau à l’époque.
Convaincus que les CUMA avaient un rôle à jouer dans la transition écologique, ils ont vu juste puisqu’aujourd’hui j’accompagne au quotidien des CUMA spécialisées dans la production d’énergies renouvelables (bois ou solaire photovoltaïque), mais aussi l’innovation de services et la gestion de certains déchets agricoles ainsi que la structuration de projets en inter-cuma ou départementaux
Un peu couteau suisse finalement, je pilote également la communication interne et externe de la structure ainsi que l’offre de formation aux responsables de CUMA.
2. À quoi ressemble une journée “type” pour toi ?
Le lundi ne ressemble jamais au lundi précédent…aucune journée ne ressemble à la précédente. Mes journées suivent le rythme des projets. Entre finalisation d’un compte rendu technique, résolution d’un imprévu, ou réflexion partagée pour lancer un nouveau projet , il n’y a pas vraiment de routine dans mes journées !
3. Qu’est-ce que tu préfères dans ton métier ?
Paradoxalement j’aime à la fois la diversité de mes missions et la répétition de certaines tâches. En effet, il est stimulant de construire de nouvelles actions, d’être à la recherche de solutions mais j’apprécie aussi de pouvoir m’appuyer sur des missions que je maîtrise parfaitement, ce qui apporte une certaine sérénité.
Et au-delà des projets, c’est avant tout une aventure humaine. Le contact avec les collectifs que j’accompagne et la complicité avec mes collègues !! 🙂
4. Imaginais tu passer plus de 20 ans dans le réseau CUMA?
Pas une seule seconde ! À l’origine, je ne venais pas du tout du milieu agricole et je ne connaissais pas les CUMA. Je rêvais d’être vétérinaire ou photographe animalier.
Pourtant mon profil atypique pour le réseau a plu aux administrateurs de l’époque. En m’ouvrant les portes de leur univers j’ai découvert un métier pour lequel j’ai beaucoup d’admiration et pour lequel j’ai plaisir à travailler.